Guillaume Sebag, consultant indépendant en marketing digital

Je suis Guillaume Sebag, consultant marketing au service des entreprises B2B et B2C en France et au Canada. Spécialisé en acquisition SEO et en achat média sur Meta, je travaille aujourd'hui comme freelance en parallèle d'un poste en marketing et communication à INNOV, les centres d'innovation et de recherche appliquée du CCNB.
Mon expérience en marketing
Depuis 2014, je travaille dans le marketing et la communication, dans des contextes très différents. Voici les étapes qui comptent.
Fun & Fly, l’agence de voyages sports de glisse numéro un sur le marché français, où j’ai piloté la refonte du site et appliqué les meilleures pratiques de référencement naturel.
En agence, j’ai construit des stratégies marketing allant jusqu’à 500 000 dollars pour certains clients, en travaillant en France, en Nouvelle-Calédonie et au Canada. GoliathTech Corporation fait partie des plus gros comptes que j’ai gérés dans ce cadre.
Aujourd’hui, je m’occupe du marketing et de la communication à INNOV, les centres d’innovation et de recherche appliquée du CCNB, au Nouveau-Brunswick, en parallèle de mon activité de consultant en référencement naturel, en mesure et en stratégie marketing.
Mon histoire
1992 : Voiron, le Mont Blanc, et les premiers paysages
Je suis né dans une petite ville alpine proche de Grenoble avec vue sur le Mont Blanc. À cinq ans, je quitte ce décor pour rejoindre la Nouvelle-Calédonie, où une partie de ma famille vivait. Le premier saut vers l’ailleurs.
1997 : grandir en Amazonie
Je passe plusieurs années en Guyane française, de 1997 à 2002. Des iguanes dans la piscine, une vue depuis le jardin sur les fusées qui décollent au loin et font trembler toutes les toitures en tôle des alentours, des après-midi à courir dans les quartiers et les forêts. Un bain d’humanité, d’improvisation et d’ouverture à l’autre.
2002 : l’authenticité cauchoise
Retour en métropole, en Haute-Normandie, près d’Yvetot. Trois années simples et vraies, au contact du monde rural, de ses rythmes lents et de son authenticité brute. Je m’y fais des amis précieux, toujours présents aujourd’hui.
2005 : life is better in Tahiti
Je déménage à Tahiti et j’y découvre un autre monde. Ce saut me plonge dans une adolescence marquée par le surf, le skateboard et les sports de glisse. J’y découvre aussi l’esthétique, le mouvement, l’intensité, le mana de ce peuple et de cette terre.
2010 : retour dans les Alpes, retour aux bases
Après mon baccalauréat, je reviens en métropole pour un DUT gestion administrative et commerciale à l’Université d’Aix-Marseille. Première plongée dans les réalités professionnelles, loin de mes lagons. Un retour à la discipline et à la structure.
2013 : le déclic numérique
Direction Belfort, pour une licence spécialisée en e-commerce et marketing numérique. Je découvre la création web, les outils Adobe, le HTML et le CSS. Je rencontre Lucas Grimont, un as du référencement naturel, qui m’ouvre la porte d’un monde fascinant. Nous sommes début 2014 : Google n’a encore rien à voir avec ce qu’il est aujourd’hui, mais je comprends que je tiens là un levier qui me stimule.
2014 : Nouvelle-Calédonie, nouveau départ
Je repars à Nouméa, cette fois pour travailler en agence marketing. Je deviens community manager, puis je me mets rapidement à mon compte. Création de sites, réparation informatique, petits contrats. Je me forme sur le tas, j’apprends la technique, je répare des bugs improbables. Ce n’est pas structuré, mais c’est une vraie école de la débrouille.
2016 : le besoin de sens
Je rentre en France et je reprends mes études. Maîtrise en information et communication, spécialisation création et production numérique à l’UFR Ingémédia. J’approfondis la stratégie, le storytelling, le marketing, et je découvre l’UX design. Je réalise que ces deux années en autodidacte m’ont donné de l’avance.
2017 : Québec, création et exploration
En deuxième année, je pars à l’UQAT, au Québec, à 900 kilomètres au nord de Montréal. Je plonge dans un univers multidisciplinaire où je croise ingénieurs, graphistes 3D, cinéastes et marketeurs. Application en réalité augmentée, vidéo mapping sur arche de glace à moins trente degrés, réalité virtuelle, HoloLens. Je découvre qu’on peut tout mélanger : le code, l’image, les idées, la stratégie.
2018 : Fun & Fly, surf et SEO
Je rentre en France pour rejoindre Fun & Fly. L’accord parfait : sports de glisse, voyage et marketing. Je pilote la refonte du site web et j’y applique les meilleures pratiques SEO. Encore aujourd’hui, les requêtes que j’ai travaillées génèrent du trafic à fort potentiel. Je collabore aussi avec Ion Club sur des projets internationaux.
2021 : retour au Canada, nouveau cap
Post-COVID, je quitte Toulouse et reviens au Canada. J’active mon permis vacances travail et je travaille pour une agence sur des projets allant jusqu’à 500 000 dollars. C’est intense. J’y renforce mes compétences en SEO, en publicité et en réseaux sociaux, sur des projets d’envergure.
2022 : l’éducation, l’impact et le retour au sens
Mon parcours d’immigration est difficile, semé d’incertitudes, mais j’obtiens ma résidence permanente. Je saisis ensuite une opportunité à la Formation continue de l’Université de Moncton, où je deviens responsable marketing et communication en juillet 2022. Entre 2024 et 2025, j’ai contribué à une augmentation de plus de trente-cinq pour cent des ventes.
2025 : la recherche appliquée
En octobre 2025, je quitte l’Université de Moncton pour rejoindre INNOV, les centres d’innovation et de recherche appliquée du CCNB, où je m’occupe du marketing et de la communication.
Je découvre un terrain que je ne connaissais pas : des projets de recherche appliquée menés avec des entreprises et des municipalités, dans des domaines qui n’ont presque rien à voir les uns avec les autres. Mon travail consiste souvent à traduire des travaux très techniques pour des publics qui n’ont pas le même vocabulaire que les chercheurs. C’est exactement l’exercice que j’aime, et c’est un bon rappel au quotidien : si je ne comprends pas ce que je dois expliquer, personne ne le comprendra non plus.
Je m’y épanouis, et cette immersion dans le concret nourrit directement la manière dont je travaille avec mes clients.
Les marchés sur lesquels je travaille
France, Canada, Nouvelle-Calédonie, Polynésie française et La Réunion. Ce n’est pas une liste opportuniste : j’ai vécu en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française, et j’ai travaillé en agence à Nouméa. Ces marchés ont leurs propres dynamiques, un tissu d’entreprises plus resserré, une concurrence en ligne moins saturée et des habitudes de recherche différentes de celles de la métropole.
Cela change concrètement la stratégie : le volume de recherche y est plus faible, donc l’intention compte davantage que le trafic, et la réputation locale pèse plus lourd que le nombre de liens entrants.
Ce que je propose aujourd’hui
Mon activité s’organise autour de deux prestations au périmètre écrit : le Diagnostic Visibilité Organique 90 jours, pour savoir quoi optimiser, quoi créer et dans quel ordre, et la remise à niveau du tracking GA4 et GTM, pour que les chiffres qui servent à décider soient fiables. Chacune a un prix annoncé, un délai et une liste de ce qui n’est pas inclus.
Deux, c’est volontairement peu. Je préfère deux formats que je maîtrise de bout en bout à un catalogue qui donnerait l’impression que je sais tout faire.
Ce que j’ai appris
La liberté a un prix : l’instabilité. Mais elle m’a appris l’adaptabilité, la résilience et la curiosité.
Le marketing n’est pas une suite de mots à la mode. C’est une question d’écoute, de clarté et d’humain.
La technique n’est rien sans l’intuition. Et l’intuition se muscle avec l’expérience.
Questions fréquentes
Où êtes-vous basé et avec qui travaillez-vous ?
Je suis basé au Nouveau-Brunswick, au Canada, et je travaille avec des entreprises françaises et canadiennes, en français comme en anglais. J'interviens aussi en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et à La Réunion : j'ai vécu et travaillé dans plusieurs de ces territoires, j'en connais les réalités économiques et les habitudes de recherche.
Êtes-vous freelance à temps plein ?
Non, et je préfère le dire. Je m'occupe du marketing et de la communication à INNOV, les centres d'innovation et de recherche appliquée du CCNB, et je mène mon activité de consultant en parallèle. Cela limite le nombre de clients que je peux accompagner sérieusement en même temps, et c'est aussi ce qui me permet de refuser un mandat qui ne me semble pas justifié.