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Cookie Audit, testez le consentement de votre site, pas seulement sa bannière
Voyez ce que votre site dépose avant, pendant et après le choix du visiteur. L'extension vous replace dans la peau d'un nouveau visiteur, enregistre tout à la milliseconde, puis rédige la correction à apporter.
- Plateforme
- Extension Google Chrome
- Tarif
- Gratuit
Bientôt disponible
Installer une bannière de cookies ne prouve rien. Elle peut s'afficher, proposer Accepter et Refuser, et laisser partir les traceurs quand même, y compris après un refus explicite. Cookie Audit vous guide en trois étapes, état vierge, refus, acceptation, et enregistre à chaque fois ce qui est réellement déposé sur l'appareil. Il applique ensuite les règles du cadre juridique qui vous concerne, RGPD européen, Loi 25 québécoise ou LPRPDE canadienne, produit un plan d'action à cocher, et rédige pour vous la section cookies de votre politique de confidentialité. Tout se passe dans votre navigateur, aucune donnée n'est envoyée nulle part.
À quoi ça sert
- Le dépôt d'un traceur avant consentement est l'un des trois manquements que la CNIL relève le plus souvent, et c'est le plus difficile à voir soi-même : quand vous ouvrez les outils de développement, les cookies sont déjà là depuis longtemps.
- Un refus ignoré est encore plus invisible. Le bouton existe, il se clique, l'interface vous remercie, et les traceurs repartent. Aucune inspection visuelle ne permet de le constater. Seule une observation horodatée le révèle.
- Sans outil, cette vérification demande de vider son navigateur, d'ouvrir la console, de recharger, de repérer les dépôts à la volée, de refaire la manœuvre après avoir refusé, et de savoir à quoi correspondent _fbp ou VISITOR_INFO1_LIVE. En pratique, personne ne le fait.
- Les règles ne sont pas les mêmes des deux côtés de l'Atlantique. Un site québécois conforme au RGPD ne l'est pas automatiquement à la Loi 25, et l'inverse est vrai aussi. La plupart des outils ne connaissent que le RGPD.
- Constater ne suffit pas. Savoir qu'on a un problème sans savoir quoi écrire dans sa politique ne fait avancer personne. L'outil fournit le texte.
Ce que fait l’outil
- Rejoue votre première visite en trois étapes guidées, état vierge, refus, acceptation, et enregistre à chaque fois ce qui est réellement déposé sur l'appareil
- Propose automatiquement le cadre juridique probable d'après l'extension du domaine, RGPD européen, Loi 25 québécoise ou LPRPDE canadienne, que vous confirmez ou changez d'un clic
- Liste tous les cookies du site et les classe en cinq catégories : essentiels, préférences, statistiques, marketing, non identifiés
- Identifie le fournisseur, la finalité et la durée de vie de chaque cookie, grâce à une base de cookies courants complétée par l'Open Cookie Database embarquée dans l'extension, puis par une analyse du nom quand le cookie reste inconnu
- Reconnaît les services de suivi à partir des domaines que la page contacte réellement, et les liste comme fournisseurs tiers à nommer dans votre politique
- Signale les durées de vie excessives
- Suit aussi le stockage local, où une bonne part du traçage a migré
- Regroupe les corrections propres à votre site dans un plan d'action à cocher, avec quatre niveaux de verdict : écart constaté, à vérifier, exemption possible à justifier, aucun écart
- Rédige la section « Témoins (cookies) utilisés sur ce site » de votre politique à partir de ce qu'il a observé, copiable en texte ou en HTML
- Confronte la politique de confidentialité existante aux faits : chaque cookie observé est classé en déclaré nommément, fournisseur mentionné mais cookie non nommé, ou pas déclaré du tout
- Produit un constat imprimable en PDF : contexte technique, protocole suivi, chronologie, constats et corrections, plan d'action, exigences légales, contenu de politique, inventaire complet, méthodologie et limites, avec une empreinte SHA-256 qui atteste que le document n'a pas été retouché
- Exporte en CSV et en JSON. Interface en français et en anglais.
Ce que l’extension collecte : rien
Une extension qui lit les cookies d’un navigateur doit dire noir sur blanc ce qu’elle transmet, où et à qui. Avant toute autre chose.
- Aucune donnée n’est envoyée à un serveur, ni au mien ni à celui de qui que ce soit. Aucune télémétrie, aucun compte, aucun code chargé à distance.
- Les bases de données de cookies sont embarquées dans l’extension, elles ne sont pas interrogées en ligne.
- Les exports CSV, JSON et PDF sont des fichiers créés sur votre ordinateur.
- La valeur d’un cookie n’est jamais affichée, exportée ni conservée. Seule sa longueur est calculée, pour afficher la taille du cookie. L’interface de Chrome transmet cette valeur avec chaque cookie et il n’est pas possible de ne pas la recevoir ; elle n’est écrite nulle part. Ce qui est retenu, c’est le nom, le domaine, la date d’expiration et les attributs techniques.
- Du stockage local, seules les clés sont relevées, jamais leur contenu.
- Les seules modifications effectuées sont la suppression des cookies du site audité et le vidage de son stockage local, uniquement après votre confirmation explicite, et jamais sur un autre domaine que celui affiché.
- La seule connexion réseau établie est l’ouverture de la page de politique de confidentialité du site que vous auditez, quand vous le demandez.
Le détail complet, permission par permission, et ce qui reste stocké sur votre appareil, figure dans la politique de confidentialité de l’extension.
Le test du consentement, en trois étapes guidées
Étape 1, état vierge. L’outil supprime les cookies du site et vide son stockage local, puis recharge la page. Tout ce qui est déposé avant votre premier clic est enregistré.
Étape 2, refus. Vous cliquez sur « Tout refuser » dans la bannière du site. L’outil continue d’observer et compte ce qui est déposé malgré votre refus.
Étape 3, acceptation. Même chose après avoir tout accepté, pour mesurer l’écart entre les deux états.
C’est vous qui cliquez dans la bannière, jamais l’outil. Un clic automatisé ne vaut rien comme preuve d’un parcours utilisateur, et il échouerait sur une bannière sur deux.
Trois cadres juridiques, proposés automatiquement
RGPD européen, Loi 25 québécoise, LPRPDE canadienne. L’outil suggère le cadre probable d’après l’extension du domaine, un site en .qc.ca n’appelant pas les mêmes règles qu’un site en .fr, et vous laissez ou changez d’un clic.
Chaque catégorie de cookies affiche alors le statut de consentement qui lui correspond, avec la référence d’article quand elle existe : « Désactivés par défaut s’ils identifient, art. 8.1 » pour la Loi 25, par exemple. Les verdicts changent avec le cadre : ce qui constitue un écart en Europe peut n’être qu’un point à vérifier au Canada, où l’option de retrait est admise sous conditions.
Un plan d’action, pas seulement un diagnostic
Chaque écart est accompagné de la correction concrète à apporter. Quatre niveaux, écart constaté, à vérifier, exemption possible à justifier, aucun écart, plutôt qu’un rouge ou un vert.
Le constat regroupe les actions propres à votre site dans un plan à cocher, suivi de ce que la loi exige catégorie par catégorie, avec les références officielles : la CNIL pour l’Europe, la Commission d’accès à l’information pour le Québec.
Le texte de votre politique, prêt à coller
L’outil rédige la section « Témoins (cookies) utilisés sur ce site » à partir de ce qu’il a réellement observé : le tableau des cookies, leurs finalités, leurs durées, les fournisseurs tiers à mentionner. Un bouton copie la section entière, en texte ou en HTML. Les éléments à compléter vous-même sont signalés entre crochets.
C’est la différence entre un outil qui vous dit que vous avez un problème et un outil qui vous donne la correction.
Pourquoi j’ai écrit cet outil
Dans la plupart des entreprises où je suis passé, personne ne savait que le site n’était pas en règle. Ce n’était ni de la négligence ni du cynisme : le sujet est technique, il a atterri d’un coup sur des équipes qui n’avaient pas été formées pour ça, et il n’existait aucun moyen simple de vérifier.
L’arrivée du RGPD, puis de la Loi 25 au Québec, a bousculé des méthodes de travail installées depuis des années. Les organisations ont fait ce qu’on leur demandait : elles ont désigné un responsable de la protection des renseignements personnels, rédigé une politique de confidentialité, installé une bannière de cookies. Sur le papier, le dossier était clos.
Sauf que la bannière ne bloquait rien. Elle s’affichait, elle proposait « Accepter » et « Refuser », et les traceurs partaient quand même, souvent avant même qu’elle ait fini de s’afficher, et parfois malgré un refus explicite. Personne ne mentait : personne n’avait les moyens de le voir. Un outil de consentement mal configuré ressemble exactement à un outil bien configuré, tant qu’on ne regarde pas ce qui se passe réellement dans le navigateur, seconde par seconde.
C’est ce que je faisais à la main, et c’était long. Vider le navigateur, ouvrir la console, recharger, guetter les dépôts, chercher à quoi correspond chaque nom de cookie, refaire la manœuvre après avoir refusé pour être sûr. Une demi-heure par site, pour un résultat que je ne pouvais montrer au client que sous forme de captures d’écran de console, pas exactement le document qui déclenche une décision.
Et quand le constat était fait, il restait le plus ingrat : rédiger la section cookies de la politique, cookie par cookie, finalité par finalité. C’est pour ça que l’outil l’écrit à votre place aujourd’hui.
J’ai construit Cookie Audit pour faire cette vérification en quelques minutes, et surtout pour en sortir un document lisible par quelqu’un qui n’est pas technicien. Parce que le vrai obstacle n’a jamais été la mauvaise volonté : c’est que personne, dans ces organisations, n’avait de quoi constater le problème ni de quoi le corriger.
Il est gratuit parce qu’un outil de diagnostic qui coûte de l’argent ne sera pas utilisé par ceux qui en ont le plus besoin, les petites structures, celles qui n’ont ni responsable à temps plein ni budget de mise en conformité. Le constat doit être accessible à tout le monde.
Pourquoi ce contrôle a un intérêt, chiffres à l’appui
Le dépôt de traceurs avant consentement est mesuré, et il est massif. L’étude Automated Large-Scale Analysis of Cookie Notice Compliance, menée par Ahmed Bouhoula, Karel Kubicek, Amit Zac, Carlos Cotrini et David Basin de l’ETH Zurich et présentée à USENIX Security 2024, a analysé environ 97 000 sites populaires dans l’Union européenne.
Sur les 48 843 sites porteurs d’un bandeau, 73,4 % déposent des traceurs avant toute interaction. Sur les 33 431 dont le bandeau propose un bouton d’acceptation, 56,7 % n’offrent pas de bouton de refus équivalent. Et parmi les 16 231 sites qui proposent bel et bien un bouton de refus, 65,4 % collectent probablement des données malgré un refus explicite.
Ce dernier chiffre est celui qui justifie l’existence de cet outil. Il ne décrit pas des sites négligents qui n’ont rien installé : il décrit des sites qui ont une bannière, un bouton refuser, et chez qui le refus ne change rien. Vus de l’extérieur, ces sites paraissent en règle. C’est précisément ce que l’étape 2 du test mesure.
La CNIL décrit les mêmes symptômes. Lors de sa campagne de mises en demeure, elle a relevé trois manquements récurrents : des cookies déposés automatiquement avant toute acceptation, des bandeaux ne permettant pas un refus aussi simple que l’acceptation, et des boutons de refus suivis d’un dépôt malgré tout. Environ 90 organismes avaient été mis en demeure au 14 décembre 2021. Sa recommandation de septembre 2020 pose par ailleurs que le responsable du site doit pouvoir fournir à tout moment la preuve du recueil valable du consentement.
Mon propre relevé de marché du 9 août 2026 aboutit au même ordre de grandeur : environ 85 % des grands sites européens que j’ai examinés présentent un écart sur les seuls cookies, et moins de la moitié des bannières offrent un refus aussi accessible que l’acceptation.
Comment l’utiliser
Un. Installez l’extension et épinglez-la à côté de la barre d’adresse.
Deux. Ouvrez le site à auditer, puis cliquez sur l’icône. L’onglet Inventaire affiche immédiatement tous les cookies présents, classés par catégorie. Le cadre juridique probable est déjà proposé d’après le domaine, vérifiez-le.
Trois. Passez à l’onglet Test du consentement et lancez l’audit vierge. Un écran vous explique exactement ce qui va se passer : suppression des cookies de ce site, vidage de son stockage local, rechargement de la page. Vous devez confirmer. À savoir : vous serez déconnecté de ce site si vous y étiez connecté, et aucun autre site n’est touché.
Quatre. Suivez les trois étapes. L’outil vous dit quand cliquer « Tout refuser », puis « Tout accepter », et observe entre les deux. Vous pouvez fermer la fenêtre de l’extension, l’enregistrement continue. Faites défiler toute la page : certains traceurs, comme les vidéos intégrées, ne se déclenchent qu’une fois visibles.
Cinq. Passez à l’onglet Politique pour comparer avec ce que le site déclare, puis cliquez sur Constat. Vous y trouverez le plan d’action et le texte de politique à copier.
Ce que je ne promets pas
Cet outil n’est pas un certificat de conformité. Il montre ce que votre site dépose réellement, rappelle les règles applicables et propose un texte de politique, ce qui est le point de départ de toute mise en conformité, mais il ne remplace ni un avis juridique ni une plateforme de consentement.
Le texte de politique généré est un brouillon. Il reflète ce qui a été observé pendant un audit, à un instant donné, et les éléments à compléter sont signalés entre crochets. Relisez-le, complétez-le, et faites-le valider si l’enjeu le justifie.
Le constat produit est un document technique généré sur votre poste. Il n’est ni un avis juridique ni un constat d’huissier : l’horodatage vient de l’horloge de votre ordinateur, et l’empreinte SHA-256 garantit l’intégrité du document, pas la date à laquelle il a été produit.
Une observation reste une observation. Un cookie identifié comme publicitaire peut avoir une justification que l’extension ignore, un cookie inconnu peut être parfaitement légitime. C’est pour cette raison que le verdict compte quatre niveaux plutôt que deux, et que rien n’est jamais qualifié d’infraction.
Les règles évoluent. Les textes de référence intégrés reflètent l’état du droit à la date indiquée dans le constat, pas forcément celui du jour où vous le lisez.
Prérequis
- Google Chrome version 102 ou plus récente. Une version récente est recommandée : la prise en charge des cookies partitionnés, qui améliore nettement l'identification des traceurs tiers, dépend du navigateur.
- Fonctionne en principe sur les navigateurs basés sur Chromium, Edge, Brave, Vivaldi, mais n'y a pas été testée.
- Aucun compte, aucune inscription, aucune configuration.
Ce que l’outil ne fait pas
- Il ne bloque rien et ne protège pas votre navigation. C'est un outil d'observation. Pour bloquer les traceurs sur votre propre site, il vous faut une plateforme de consentement.
- Il ne voit que les cookies et les clés du stockage local. Les traceurs sans cookie, pixels invisibles, empreinte numérique, marquage côté serveur, lui échappent. Un site peut vous suivre sans déposer un seul cookie.
- Il ne mesure pas encore l'apparence de la bannière : symétrie entre les boutons accepter et refuser, taille respective, contrastes. La liste de contrôle vous invite à le vérifier vous-même, la mesure automatique est prévue.
- Il écarte volontairement les cookies des domaines où vous avez une session ouverte, sauf preuve technique formelle de leur rattachement au site audité. Un cookie déposé sur google.com pendant que votre boîte de courriel est ouverte est indiscernable entre traceur du site et votre propre session. L'outil préfère sous-estimer un écart plutôt que d'en inventer un.
- Il n'audite qu'un site à la fois. Pas de traitement par lot pour les agences, pour l'instant.
- Il ne clique jamais à votre place dans une bannière de cookies. C'est un choix : un clic automatisé est fragile et ne vaut rien comme preuve d'un parcours utilisateur.
- Les cookies qu'il ne connaît pas sont signalés « à vérifier », jamais comptés comme une infraction. C'est à vous d'identifier leur finalité.
Questions fréquentes
Cookie Audit envoie-t-elle mes données quelque part ?
Non, rien ne sort de votre navigateur. Aucune télémétrie, aucun compte, aucun code chargé à distance, et les bases de cookies sont embarquées dans l'extension plutôt qu'interrogées en ligne. Les exports CSV, JSON et PDF sont des fichiers créés sur votre ordinateur. La seule connexion réseau qu'elle établit est l'ouverture de la page de politique de confidentialité du site que vous auditez, quand vous le demandez.
L'extension lit-elle le contenu de mes cookies ?
Non. La valeur d'un cookie n'est jamais affichée, exportée ni conservée : seule sa longueur est calculée, pour afficher la taille du cookie. L'interface de Chrome transmet cette valeur avec chaque cookie et il n'est pas possible de ne pas la recevoir, mais elle n'est écrite nulle part. Ce qui est retenu, c'est le nom, le domaine, la date d'expiration et les attributs techniques. Du stockage local, seules les clés sont relevées, jamais leur contenu.
L'extension écrit-elle vraiment ma politique de cookies ?
Elle en rédige la section cookies, à partir des cookies réellement observés : le tableau, les finalités, les durées, les fournisseurs tiers à mentionner. Un bouton copie la section entière, en texte ou en HTML. C'est un brouillon, pas un texte juridique définitif : il reflète un audit à un instant donné, et les éléments à compléter vous-même sont signalés entre crochets. Relisez-le, complétez-le, faites-le valider si l'enjeu le justifie.
L'extension modifie-t-elle le site que j'audite ?
Elle ne touche pas au site, elle touche à votre navigateur, et seulement après votre confirmation. L'étape vierge supprime les cookies du site affiché et vide son stockage local, ce qui vous déconnecte de ce site si vous y étiez connecté. Aucun autre domaine n'est touché, et l'écran de confirmation le dit avant de commencer.
L'outil connaît-il la Loi 25 québécoise ?
Oui, au même titre que le RGPD européen et la LPRPDE canadienne. L'extension propose le cadre probable d'après l'extension du domaine, un site en .qc.ca n'appelant pas les mêmes règles qu'un site en .fr, et vous confirmez ou changez d'un clic. Les verdicts changent avec le cadre : ce qui constitue un écart en Europe peut n'être qu'un point à vérifier au Canada, où l'option de retrait est admise sous conditions.
Le constat PDF a-t-il une valeur juridique ?
Non. C'est un document technique généré sur votre poste, ni un avis juridique ni un constat d'huissier. L'horodatage vient de l'horloge de votre ordinateur, et l'empreinte SHA-256 garantit l'intégrité du document, pas la date à laquelle il a été produit. Il sert à documenter une observation et à la partager, pas à prouver une infraction devant un tribunal.
Puis-je auditer un site qui n'est pas le mien ?
Oui, l'extension observe ce que n'importe quel site dépose sur votre propre appareil, ce qui ne demande aucune autorisation particulière. C'est d'ailleurs son usage le plus courant en phase commerciale : regarder l'état d'un site avant un premier échange.
Pourquoi certains cookies sont-ils marqués « à vérifier » plutôt que « non conforme » ?
Parce qu'un cookie inconnu n'est pas une infraction. Quand ni la base embarquée ni l'analyse du nom ne permettent d'identifier la finalité d'un cookie, l'extension le signale sans trancher. Le verdict à quatre niveaux existe pour cette raison : écart constaté, à vérifier, exemption possible à justifier, aucun écart.
Quelle différence avec le plugin Clear Cookie ?
L'un agit, l'autre constate. Clear Cookie est un plugin WordPress : il s'installe sur votre site, bloque les traceurs et recueille le consentement de vos visiteurs. Cookie Audit est une extension Chrome : elle ne s'installe sur aucun site, elle observe depuis votre navigateur ce que n'importe quel site dépose, y compris le vôtre, avant et après le choix du visiteur. On pose le plugin, on vérifie le résultat avec l'extension.