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Clear Cookie, la bannière de cookies que vous contrôlez vraiment
Bloquez vraiment les traceurs tant que le visiteur n'a pas accepté. Vous documentez ce que vous lui avez montré, vous gardez vos données chez vous, et sans abonnement.
- Plateforme
- Plugin WordPress
- Tarif
- Gratuit
Bientôt disponible
Clear Cookie affiche une bannière de consentement sur votre site WordPress et, surtout, empêche réellement les traceurs de s'exécuter tant que le visiteur n'a pas accepté. Google Analytics, le pixel Meta, les vidéos YouTube : rien ne se charge avant le clic. Le choix du visiteur est conservé dans son propre navigateur, et il peut y revenir à tout moment. Le plugin est bilingue, se règle depuis le tableau de bord, et aucune donnée ne quitte votre serveur.
À quoi ça sert
- La plupart des bannières de cookies ne bloquent rien. Elles s'affichent, le visiteur clique, mais Google Analytics et le pixel Meta se sont déjà chargés pendant l'affichage de la page. Les cookies sont déposés avant même le consentement, et la bannière donne l'apparence de la conformité sans la réalité.
- Ce n'est pas un cas isolé : une étude de l'ETH Zurich portant sur 97 000 sites européens a mesuré ce dépôt avant toute interaction sur 73,4 % des sites porteurs d'un bandeau.
- Sans un outil qui bloque en amont, vous ne pouvez ni empêcher le dépôt des traceurs avant le choix du visiteur, ni documenter ce que ce visiteur a réellement vu. Ce sont les deux points que la CNIL vérifie en priorité, et le second est une obligation explicite.
- Les solutions qui font correctement les deux sont payantes, à l'abonnement, par site, et hébergent vos données de consentement sur leurs serveurs plutôt que sur le vôtre.
Ce que fait l’outil
- Bloque les scripts de suivi avant leur exécution, et pas seulement après coup
- Affiche « Tout accepter », « Tout refuser » et « Personnaliser » avec la même visibilité, comme le recommande la CNIL
- Laisse le visiteur choisir catégorie par catégorie : nécessaires, préférences, statistiques, marketing
- Remplace les vidéos et les cartes bloquées par un encart « Accepter et afficher » plutôt que par un vide
- Conserve le choix du visiteur dans son propre navigateur, avec la version de politique en vigueur, et le lui redemande à l'expiration
- Archive chaque version de la bannière, ses textes, ses catégories et sa configuration, horodatée, ce qui est la forme de preuve que la CNIL énumère
- Rouvre le centre de préférences depuis un bouton flottant, un lien de menu ou un raccourci à placer sur n'importe quelle page
- Détecte les cookies déposés par les services présents sur votre site et les affiche au visiteur : nom, durée, fournisseur
- Envoie les signaux Google Consent Mode v2 à GA4, Google Ads et Tag Manager
- Se personnalise sans code : cinq emplacements, dix couleurs, la typographie, et tous les textes en français et en anglais
- Applique la durée de validité que vous fixez, au terme de laquelle la question est reposée au visiteur
- Signale les plugins d'optimisation susceptibles d'interférer et propose un mode de compatibilité en un clic
- Existe en deux déclinaisons : une orientée RGPD et recommandations CNIL pour l'Europe, une orientée Loi 25 et LPRPDE pour le Québec et le Canada
D’où viennent ces chiffres
Le dépôt de traceurs avant consentement n’est pas une hypothèse, il est mesuré. L’étude Automated Large-Scale Analysis of Cookie Notice Compliance, menée par Ahmed Bouhoula, Karel Kubicek, Amit Zac, Carlos Cotrini et David Basin de l’ETH Zurich et présentée à USENIX Security 2024, a analysé environ 97 000 sites européens. Trois de ses résultats concernent directement ce plugin.
Sur les 48 843 sites porteurs d’un bandeau de cookies, 73,4 % déposent des traceurs avant toute interaction de l’utilisateur. Sur les 33 431 sites dont le bandeau propose un bouton d’acceptation, 56,7 % n’offrent aucun bouton de refus équivalent. Et parmi les sites qui en proposent un, 65,4 % collectent probablement des données malgré un refus explicite.
Ce dernier chiffre est le plus parlant. Il décrit des sites qui ont fait l’effort d’installer une bannière, qui affichent un bouton « refuser », et chez qui le refus ne change rien.
La CNIL fait le même constat, en termes réglementaires. Sa recommandation de septembre 2020 pose deux obligations : le consentement doit être recueilli avant tout dépôt de traceur non exempté, et le responsable du site doit être en mesure de fournir à tout moment la preuve du recueil valable du consentement. Lors de sa campagne de mises en demeure, la CNIL a relevé trois manquements récurrents : des cookies déposés automatiquement avant toute acceptation, des bandeaux ne permettant pas un refus aussi simple que l’acceptation, et des boutons de refus présents mais suivis d’un dépôt malgré tout. Environ 90 organismes avaient été mis en demeure au 14 décembre 2021.
Sur la forme que doit prendre cette preuve, la CNIL est explicite, et elle surprend souvent. Son article 4 énumère les modalités qu’elle accepte : mettre les versions successives du code sous séquestre chez un tiers, ou en publier un condensat horodaté ; conserver une capture d’écran horodatée du rendu affiché, pour chaque version du site ; faire auditer le mécanisme par un tiers mandaté ; documenter les outils employés et leurs configurations successives. Aucune de ces quatre modalités ne porte sur les personnes. C’est la raison pour laquelle ce plugin documente son propre mécanisme plutôt que de tenir un registre nominatif : conserver moins de données personnelles tout en prouvant davantage.
Mon propre relevé de marché du 9 août 2026 aboutit au même ordre de grandeur : environ 85 % des grands sites européens que j’ai examinés présentent un écart sur les seuls cookies, et moins de la moitié des bannières offrent un refus aussi accessible que l’acceptation.
Pourquoi j’ai écrit ce plugin
En construisant des sites pour des clients basés en France et au Québec, je me suis retrouvé face au même problème à chaque projet : installer une bannière de cookies qui tienne debout juridiquement.
Les solutions gratuites du marché affichent un bandeau mais ne bloquent rien. Le client croit être en règle, il ne l’est pas, et il ne s’en apercevra que le jour où quelqu’un regardera vraiment. Les solutions sérieuses coûtent un abonnement mensuel par site, ce qui devient absurde quand on gère plusieurs projets, et elles stockent les données de consentement sur leurs propres serveurs, ce qui déplace le problème plutôt que de le régler.
Il y avait aussi une question de fond. Trois ou quatre entreprises se partagent ce marché et facturent un abonnement pour une fonction que WordPress permet de faire nativement. Avec les outils de développement assisté par IA disponibles aujourd’hui, construire et maintenir soi-même ce genre d’extension est devenu réaliste pour un indépendant.
J’ai donc écrit le plugin dont j’avais besoin, et je le publie gratuitement pour ceux qui ont le même problème.
Comment l’utiliser
Un. Installer le plugin. Extensions, puis Ajouter, puis Téléverser l’extension, sélectionnez le fichier ZIP et activez. Un encart de bienvenue vous indique les trois étapes suivantes.
Deux. Choisir l’apparence. Menu Cookie Banner, puis Réglages. Cliquez sur l’un des cinq aperçus visuels pour choisir l’emplacement de la bannière, puis ajustez les couleurs et la typographie. Tout se fait au clic, aucun code.
Trois. Renseigner les informations légales. Ajoutez l’URL de votre politique de confidentialité, la durée de validité du consentement, et adaptez les textes en français et en anglais si les formulations par défaut ne vous conviennent pas.
Quatre. Vérifier que le blocage fonctionne. C’est l’étape que tout le monde saute, et c’est la seule qui prouve quelque chose. Ouvrez votre site en navigation privée, puis les outils de développement, touche F12, onglet Réseau. Rechargez : aucune requête ne doit partir vers Google Analytics ou Facebook avant votre choix. Acceptez : elles apparaissent.
Cinq. Archiver la version en cours. Menu Cookie Banner, puis Versions. Chaque modification de la bannière y est datée, avec les textes affichés, les catégories proposées et la configuration retenue. C’est ce dossier que vous présentez en cas de contrôle, pas une liste de visiteurs.
Ce que je ne promets pas
Ce plugin est une aide à la conformité, pas une garantie de conformité.
Il fournit les briques techniques que le RGPD et la Loi 25 exigent, blocage préalable, consentement granulaire, documentation du mécanisme, retrait à tout moment, mais votre conformité dépend aussi de votre politique de confidentialité, de votre configuration et de vos pratiques de traitement des données.
Il ne remplace pas un avis juridique. Pour un contexte sensible ou un enjeu important, faites valider votre dispositif par un professionnel du droit. Je ne suis pas juriste, et une page de plugin gratuit n’est pas le bon endroit pour prétendre le contraire.
Prérequis
- WordPress 6.3 ou supérieur, testé jusqu'à WordPress 7.0
- PHP 7.4 ou supérieur, PHP 8.2 ou plus récent recommandé
- Un site en HTTPS, pour que le cookie de consentement soit correctement sécurisé
- Compatible avec Divi, Elementor, Gutenberg, WPBakery, Bricks, Oxygen et les thèmes classiques
- Compatible WPML et Polylang pour les sites bilingues
Ce que l’outil ne fait pas
- Il ne scanne pas automatiquement l'ensemble de votre site. Il reconnaît une vingtaine de services courants (Google, Meta, YouTube, Hotjar, LinkedIn, TikTok). Un traceur plus confidentiel doit être déclaré à la main, c'est prévu dans les réglages mais cela reste une action de votre part.
- Il ne bloque pas les cookies déposés côté serveur. Ceux que WordPress ou vos extensions posent en PHP, avant même que la page n'arrive au navigateur, sortent de son périmètre.
- Il ne rédige pas votre politique de confidentialité. Il affiche le lien vers la vôtre, il ne l'écrit pas à votre place.
- Il ne gère pas le TCF de l'IAB. Si votre site diffuse de la publicité programmatique, il vous faut une plateforme certifiée IAB, ce que ce plugin n'est pas.
- Il n'affiche pas de bannière différente selon le pays du visiteur. Une seule configuration s'applique à tous.
- Il ne configure pas vos balises personnalisées dans Google Tag Manager. Il envoie les signaux Consent Mode, c'est à vous de vérifier que vos balises les respectent.
- Une seule édition par site. Les versions Europe et Canada ne s'installent pas côte à côte.
- Il peut entrer en conflit avec un plugin d'optimisation agressif. Si WP Rocket, Autoptimize ou LiteSpeed combinent ou diffèrent vos fichiers JavaScript, un réglage peut être nécessaire. Le plugin les détecte et vous prévient plutôt que de casser le site en silence.
Questions fréquentes
Clear Cookie bloque-t-il vraiment les traceurs, ou se contente-t-il d'afficher une bannière ?
Il bloque. Les scripts de suivi sont neutralisés avant leur exécution, ce qui veut dire qu'aucune requête ne part vers Google Analytics ou Meta tant que le visiteur n'a pas accepté. C'est vérifiable en trente secondes : ouvrez votre site en navigation privée, ouvrez l'onglet Réseau des outils de développement, rechargez, et regardez ce qui part avant votre clic.
Le plugin est-il vraiment gratuit, sans version payante derrière ?
Oui, gratuit et sans abonnement. Je l'ai écrit parce que j'avais besoin de cette fonction sur plusieurs mandats et que payer un abonnement mensuel par site devenait absurde. Il n'y a ni compte à créer, ni limite de trafic, ni fonction réservée à une édition payante.
Le plugin conserve-t-il un registre nominatif de mes visiteurs ?
Non, et c'est délibéré. Le choix reste dans le navigateur du visiteur, aucune ligne nominative n'est écrite sur votre serveur, aucune adresse IP n'est conservée. La CNIL n'exige nulle part un registre par visiteur : sa recommandation énumère d'autres modalités de preuve, qui portent sur le mécanisme de recueil et non sur les personnes. C'est celle-là que le plugin applique.
Comment je prouve alors que j'ai bien recueilli le consentement ?
En documentant le mécanisme, pas les personnes. Le plugin archive chaque version de la bannière avec sa date, ses textes, ses catégories et sa configuration. La recommandation de la CNIL propose exactement ce type de preuve : condensat horodaté du code, capture d'écran conservée pour chaque version du site, audits par un tiers, et documentation des outils et de leurs configurations successives.
Est-ce que Clear Cookie rend mon site conforme au RGPD ou à la Loi 25 ?
Non, et personne ne peut le promettre. Il fournit les briques techniques que ces textes exigent : blocage préalable, consentement par catégorie, documentation du mécanisme, retrait à tout moment. Votre conformité dépend aussi de votre politique de confidentialité, de votre configuration et de vos pratiques de traitement des données.
Fonctionne-t-il avec Google Tag Manager ?
Oui, par les signaux Google Consent Mode v2. Le plugin transmet à GA4, à Google Ads et à Tag Manager les quatre signaux de consentement, dont ad_storage et analytics_storage. Il reste à vérifier que vos propres balises respectent ces signaux, ce que le plugin ne peut pas faire à votre place.
Quelle différence entre le plugin Clear Cookie et l'extension Cookie Audit ?
L'un agit, l'autre constate. Clear Cookie est un plugin WordPress : il s'installe sur votre site, bloque les traceurs et recueille le consentement de vos visiteurs. Cookie Audit est une extension Chrome : elle ne s'installe sur aucun site, elle observe depuis votre navigateur ce que n'importe quel site dépose, y compris le vôtre, avant et après le choix du visiteur. On pose le plugin, on vérifie le résultat avec l'extension.